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Les Japonais viennent d’annoncer que leur flotte se préparait à partir à l’assaut de la baleine en Antarctique.

Même si la chasse commerciale à la baleine est interdite depuis 1986, le Japon ne se prive pas de sa chasse annuelle, expliquant que celle-ci relève de la « recherche ».

« La pêche à la baleine du Japon est à but scientifique, légale, réalisée dans des eaux internationales en vertu d’une convention internationale », avait rappelé M. Okada, alors ministre japonais des Affaires étrangères, lors d’une conférence de presse à Tokyo en février 2010.

Le Japon pêche donc les cétacés au nom de la « recherche scientifique », une pratique tolérée par la Commission baleinière internationale qui proscrit en revanche, la chasse commerciale. La chair des baleines termine pourtant bien dans les assiettes.

L’association Sea Sheperd s’était préparée à la reprise et a mis en place l’opération « Divine Wind », dans les eaux de Nouvelle Zélande à partir du mois de décembre. Très concrètement, l’association se prépare à 3 mois d’attaques très violentes qu’elle qualifie de « kamikaze » (Divine Wind est la traduction littérale du mot japonais) car le ministère de la pêche envisage d’envoyer des navires d’escorte au côté de sa flotte baleinière.
Le leader de l’association Paul Watson a proclamé que les Japonais devraient tuer les volontaires de cette association pour parvenir à les arrêter.