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Alors qu’il semblerait que Lovin’ Japan, qui se déroulait le même jour à Paris avait du mal à décoller, en province, la Japaniort a fait bouger l’ouest de la France, le samedi 24 avril 2010 dans les rues de la ville de… Niort.!
Cela faisait longtemps qu’un événement de ce genre était attendu par le public de fans local (un fanzine crée en 2001, Crucify, et une boutique de fringues japonais, Kimiko, ne faisant pas tout).
Malgré une organisation des plus chaotiques, semblant faite à la dernière seconde (surtout pour l’inscription des stands fait au dernier moment pour certains), le temps magnifique, le public très réceptif, des bénévoles motivés, des commerçants qui ont joué le jeu et quelques cosplay ont animé le centre ville.
Diverses activités étaient proposée (thé, coiffure, origami, cours de japonais, avant première de Summer Wars) et on ne peut pas nier que de ce côté là, beaucoup d’efforts ont été fourni. On pouvait y trouver des stands de vêtements et de goodies (dont Kimiko), des fanzines (dont Crucify), le dessinateur de l’affiche, la marque Akiza, des démonstrations impressionnantes de Kendo, et… et j’en passe.
Le repas asiatique très copieux était fourni gracieusement pour les exposants, ainsi que des tables et chaises.
Les reproches que l’on pouvait formuler étaient à propos du cosplay; on pouvait s »attendre à un défilé, mais non, juste une séance photo ; de plus, il est dommage que la majorité des costumes étaient soit acheté, soit gothic lolita, c’est à dire, sans grande recherche ni originalité !
Le bilan a été plus que positif, beaucoup de personne demandant une seconde édition l’an prochain, avec plus de stands et un cosplay mieux organisé !
Je vous laisse avec ces quelques photos !
Du mercredi 14 avril au samedi 26 juin
L’une crée des installations sur le temps qui passe et la mémoire avec des matières éphémères telles que la naphtaline. L’autre dessine des « paysages » monochromes aux subtiles nuances de tons. Aiko Miyanaga et Naoko Sekine sont invitées par la MCJP dans le cadre de son deuxième programme d’artistes en résidence.
Dialogue entre deux créatrices qui proposent, plus que de nouvelles formes, des objets de méditation. Les sculptures immaculées suggèrent l’impermanence des choses, la lumière et l’espace naissent de l’accumulation de traits sur du papier… Loin du chaos du monde, une immersion dans la sérénité.
Les Artistes :
Aiko Miyanaga
Les œuvres de Aiko Miyanaga commencent leur lente transformation dès le premier jour d’exposition. Pourtant, exprimer l’éphémère n’est pas la finalité du travail de cette artiste. L’un de ses matériaux de prédilection est la naphtaline qui a pour particularité de s’évaporer au contact de l’air. Elle l’utilise pour reproduire par moulage des objets du quotidien chinés aux puces : vêtements, chaussures, clés… Ces répliques d’objets familiers, marqués par le temps, sont placées dans des vitrines. Jour après jour, elles perdent leur forme initiale mais continuent d’exister sous une nouvelle apparence, celle de cristaux. Cette transformation progressive nous permet de visualiser l’écoulement du temps. Elle nous incite à imaginer l’évolution de ces formes à la blancheur immaculée, à prendre conscience de la fugacité de l’instant présent et de la persistance de la mémoire. Aiko Miyanaga résume avec malice sa démarche : « Je ne veux pas créer des chefs-d’œuvre éternels mais des œuvres inoubliables. ».
La mémoire et sa transmission seront au cœur de l’installation qu’elle créera à la MCJP. Cette nouvelle œuvre se composera de répliques en naphtaline de vieux objets qu’elle s’est procurée dans un marché aux puces parisien. Un voyage temporel tout en délicatesse.
« SOU (phase) » (détail), 2008, Aiko Miyanaga
Née à Kyôto en 1974 dans une famille de céramistes renommés, Aiko Miyanaga a étudié la sculpture à la Kyoto University of Art and Design. C’est pour son projet de fin d’étude, en 1999, qu’elle utilise pour la première fois la naphtaline. Depuis, elle a conçu avec ce matériau plusieurs œuvres éphémères, jusqu’à présent jamais présentées en France. Tout aussi inattendue est sa série d’installations de céramiques : il faut tendre l’oreille pour percevoir les craquements produits de façon aléatoire par la contraction de la glaçure des poteries exposées. Le sel est un autre de ces maté riaux surprenants qu’elle affectionne. Plusieurs œuvres se composent de longs fils ou de filets de pêche recouverts de scintillants cristaux de sel qu’elle a elle-même extrait de la mer ou de rivières.
Naoko Sekine
Une feuille, un crayon, une gomme. Naoko Sekine n’a besoin de rien d’autre pour créer des « paysages » dont l’extrême simplicité n’est qu’apparente. Ses dessins sont abstraits, mais ils ne sont pas pure abstraction. Minutieusement, toujours au même rythme, Sekine trace l’un après l’autre une multitude de petits traits qui finissent par recouvrir complètement la feuille. Elle utilise la gomme pour atténuer ici et là la densité des noirs. De cette accumulation de fins tracés surgissent peu à peu des ondulations, des flots tourbillonnants. Grâce aux ombres et lumières, rythmes et mouvements, ils nous évoquent une montagne, la mer, le ciel, une pièce… Arrêtés juste avant qu’ils ne signifient quelque chose, ces éléments à peine suggérés semblent représenter quelque chose en cours de création.
« One Thing », 2001, Naoko Sekine
Au Japon, les traditionnelles peintures de paravents et de parois coulissantes forment une partie du mobilier ou de l’architecture. De même, les dessins de Sekine entretiennent une relation étroite avec l’espace où ils sont disposés. Ainsi, pour son installation à la MCJP, l’artiste déterminera le format de ses œuvres en fonction de la salle d’exposition. Le visiteur sera ainsi amené à faire l’expérience de ces images, à les éprouver avec son corps.
Naoko Sekine est née à Tôkyô en 1977. A la Musashino Art University, dont elle sort diplômée en 1999, elle étudie d’abord la peinture. Insatisfaite par ce moyen d’expression, elle s’essaie à la gravure sur cuivre mais cette technique complexe ne lui convient pas non plus. En 3e année, elle réalise ses premiers dessins au crayon. « Depuis que j’ai commencé à dessiner au crayon, je n’ai jamais eu l’intention de représenter quelque chose, j’ai toujours aimé tracer des traits. » Elle a présenté ses dessins monochromes dans de nombreuses expositions au Japon.
« The Form of a Road », 2001, Naoko Sekine
Nuit des musées
Le samedi 15 mai, à l’occasion de la Nuit des musées, l’exposition sera gratuite pour tous de 18h à 23h.
Autour de l’exposition
Atelier pour enfants animé par Naoko Sekine (à par tir de 10 ans) / Avril
Rencontre avec Aiko Miyanaga / Avril

Peut-être êtes vous passé à côté, mais au mois de mars, Courrier international a publié un hors série consacré à la pop culture japonaise (manga, cinéma, etc.) qui vous livre les dernières tendances de votre pays préféré. Remplis de belles photos, avec de très nombreux articles et des conseils de lectures dispatchés au fil des pages, vous ne serez pas déçu d’en apprendre plus et de faire le point. Pour rappel, le principe du magazine est de réunir et de traduire des articles publiés dans la presse écrite du monde entier.
Au sommaire de ce hors-série, on retrouve l’influence de Tokyo sur l’Asie, la révolution Nintendo, la littérature et Haruki Murakami, le cinéma nippon, le rock japonais, la mode et le cosplay, les robots, un portrait de Takeshi Kitano, le manga comme miroir de la société, l’animation japonaise (et les russes qui s’y mettent), Hayao Miyazaki, Kiyoshiro Imawano, le retour à l’écologie…
En bonus, le magazine inclut 24 pages du manga d’Ashita no Joe (Glénat), et un chapitre entier d’un titre totalement inédit en France : La banque des anges de Norifusa Mita.
Du lundi 5 au jeudi 22 avril prochain, la chaine ARTE vous fait une retrospective autour du célèbre réalisateur Hayao Miyazaki et du studio Ghibli.
FILMS (à 20h35)
- 05 avril : Le voyage de Chihiro
- 08 avril : Mon voisin Totoro
- 12 avril : Le château ambulant
- 15 avril : Nausicaa
- 19 avril : Princesse Mononoke
- 22 avril : Le château dans le ciel
DOCUMENTAIRES (à 22h)
08 avril : Ghibli et le mystère Miyazaki
15 avril : Les secrets du manga
A l’heure où l’Art Brut trouve la place qui lui est due sur la scène de l’Art Contemporain et où l’artiste majeur de la Collection de l’Art Brut de Lausanne, Aloïse, fait l’objet d’une importante rétrospective au Japon, un panorama de l’Art Brut Japonais sera présenté au musée de la Halle Saint Pierre du 24 mars au 2 janvier 2011.
Cette exposition réunira 63 créateurs contemporains et plus de 1000 œuvres : dessins, peintures et notamment un grand nombre de sculptures.
Ce sera, d’une part, l’occasion de comprendre le caractère universel de l’Art Brut dans le champ de l’Art Contemporain grâce à certaines œuvres archétypales et d’autre part, de mettre en lumière une expression singulière propre à la culture nipponne.
C’est la première fois qu’un projet d’une telle envergure sera présenté en dehors du Japon : regard croisé de commissaires français et japonais.
Source : Hall Saint Pierre
Lors du dernier Festival International de la Bande dessinée à Angoulême, il y avait une exposition consacrée à l’œuvre maitresse d’Eiichirō Oda, One piece.
Cette exposition, qui se trouvait dans le manga building, était surtout destiné au néophyte, bien que quelques piste intéressantes y étaient amorcées, comme un petit récapitulatif sur l’apparition des pirates dans la fiction, notamment dans le roman et le cinéma, et son rapport avec les chevaliers, les héros courtois… Bref, le pirate de romance.
Dans cette expo, outre des bornes de jeux vidéos, on pouvait saliver sur des originaux en couleurs du maitre, des planches de manga, des décors de l’animé, tout ça dans la joie et la bonne humeur…
Quelques clichés rien que pour vos yeux ^^
Suite à l’exposition focalisée sur ce que l’on appelle le retrogaming (les jeux vidéo du passé), un premier musée entièrement consacré à notre loisir préféré ouvrira ses portes sur le toit de la Grande Arche de la Défense. Le lieu, qui accueille déjà le premier musée de l’informatique, se focalisera donc cette fois sur le jeu vidéo.
Soutenu par le Ministère de la Culture et de la Communication, l’opération doit permettre de donner un aperçu le plus large possible de l’histoire du jeu vidéo. Il est ainsi question de présenter plus de 200 pièces, en majorité des machines de jeux. Il est également prévu de proposer des portraits des principaux créateurs de jeux et des icônes de ce que les organisateurs appellent la « game culture ».
L’ouverture de ce Musée du Jeu Vidéo est prévue le 14 avril prochain. Il en coûtera 10 euros (8,5 euros pour les enfants / étudiants) pour avoir le droit d’entrer et les visites sont possibles 7 jours sur 7 de 10h à 19h ou de 10h à 20h selon la saison. Il est d’ailleurs à noter qu’un billet permet d’accéder à l’ensemble des expositions présentes sur le toit de la Grande Arche.
(Source : Jeuxvideo.fr)
Toujours plus de festivals manga en province !
Et cette fois, c’est à Niort, dans les Deux Sèvres, que cela se passe !!
Japaniort, de son petit nom, se déroulera dans le centre ville de Niort, le 24 avril 2010, de 10h à 19h. L’entrée y sera totalement gratuite !
On y retrouvera énormément d’activités :
- kendo
- ikebana (art floral)
- amma (pratique de détente sur chaise)
- cosplay (simple avec petit concours)
- dédicaces
- expo
- jardins japonais
- origami
- coiffure
- ateliers enfants et adultes
- buto (danse japonaise)
- cours de japonais
- comment on traduit un manga !
- des histoires pour les enfants en japonais
- un kamishibaï (théâtre de papier)…
Plus d’infos :
Le Blog
Le Facebook
Samedi 6 mars, rendez-vous à l’espace Ligéria (Montlouis sur Loire – 37) pour la seconde édition du Festival Manga.
Au Programme : – Cosplay
- Tournois de jeux vidéos
- Concours primés de blind-tests
- Démonstration de robots
- Stands de vente
- Concours et ateliers dessins : papier et palette graphique
- Ateliers tangram, origami et yugiho
- Restauration sur place
- Projection du film d’animation « Ponyo sur la Falaise » à 18h30
Infos Pratiques :Espace Ligéria
9 rue Croix Blanche
37270 MONTLOUIS SUR LOIRE
Horaires : de 10h à 20h
Tarifs : entrée libre






